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Nobles Chimères

Nobles Chimères


Façade de l'Hôtel de Chenizot.


Cette hôtel particulier situé sur l'Ile Saint-Louis (au 51 rue Saint-Louis-en-l'Ile) a été construit vers 1620 pour Pierre de Verton, secrétaire du roi Louis XIII. Il possédait alors un jardin qui s'étendait jusqu'au quai d'Orléans.

Il fut acheté en 1719 par François Guyot de Chenizot, receveur général des finances à Rouen. C'est pour lui que fut réalisée cette façade décorée par Pierre Vigné de Vigny, dans le style rocaille (ou rococo), en 1726. C'est une des rares façades de ce style qui subsiste encore à ce jour à Paris.

Le bâtiment a été transformé plusieurs fois : il a notamment été la résidence de l'archevêque de Paris Denys Affre à partir de 1846, jusqu'à ce que celui-ci trouve la mort sur la barricade à l'entrée du Faubourg Saint-Antoine, lors des journées de juin 1848. Son corps ensanglanté fut transporté dans l'immeuble où il mourut.

L'hôtel est par la suite devenu une caserne de gendarmerie. En 1863, le nouveau propriétaire vendit le jardin, puis l'hôtel (qui est assez dégradé) a été divisé en plusieurs appartements et ateliers.

Tags & Catégories

EXIF

Date de prise de vue : 2011-07-02 16:31:34
Appareil : Canon EOS 500D
Focale : 17 mm
Temps d'exposition : 1/30 sec
Ouverture : f/6.3
ISO : 100
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Façade de l'Hôtel de Chenizot.


Cette hôtel particulier situé sur l'Ile Saint-Louis (au 51 rue Saint-Louis-en-l'Ile) a été construit vers 1620 pour Pierre de Verton, secrétaire du roi Louis XIII. Il possédait alors un jardin qui s'étendait jusqu'au quai d'Orléans.

Il fut acheté en 1719 par François Guyot de Chenizot, receveur général des finances à Rouen. C'est pour lui que fut réalisée cette façade décorée par Pierre Vigné de Vigny, dans le style rocaille (ou rococo), en 1726. C'est une des rares façades de ce style qui subsiste encore à ce jour à Paris.

Le bâtiment a été transformé plusieurs fois : il a notamment été la résidence de l'archevêque de Paris Denys Affre à partir de 1846, jusqu'à ce que celui-ci trouve la mort sur la barricade à l'entrée du Faubourg Saint-Antoine, lors des journées de juin 1848. Son corps ensanglanté fut transporté dans l'immeuble où il mourut.

L'hôtel est par la suite devenu une caserne de gendarmerie. En 1863, le nouveau propriétaire vendit le jardin, puis l'hôtel (qui est assez dégradé) a été divisé en plusieurs appartements et ateliers.

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Date de prise de vue : 2011-07-02 16:31:34
Appareil : Canon EOS 500D
Focale : 17 mm
Temps d'exposition : 1/30 sec
Ouverture : f/6.3
ISO : 100